Législatives au Congo-Brazzaville : sans surprise, le parti de Sassou Nguesso en tête des élections

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Le Parti congolais du travail du président Denis Sassou Nguesso a raflé 70 des 150 sièges que compte l'Assemblée nationale.
Le Parti congolais du travail du président Denis Sassou Nguesso a raflé 70 des 150 sièges que compte l'Assemblée nationale. (Crédits : Reuters)
Le Parti congolais du travail sécurise la majorité des sièges de l'Assemblée nationale congolaise dès le premier tour des élections législatives du 16 juillet, dont les résultats ont été diffusés dans le soirée du 21 juillet à la télévision publique.

Sans surprise, c'est le parti du président congolais Denis Sassou Nguesso qui est arrivé en tête du premier tour des élections législatives du 16 juillet en République du Congo, selon les résultats diffusés hier à la télévision nationale du pays. Sur les 93 députés élus dès le premier tour, dans une Assemblée nationale qui compte 151 sièges, 70 appartiennent au Parti congolais du travail. Pour le second tour prévu le 30 juillet, le parti au pouvoir sera en lice dans 28 circonscriptions réparties à travers les régions du pays.

Les résultats de ce premier tour placent loin derrière en deuxième position l'Union des démocrates humanistes (UDH-Yuki) de Guy-Brice Parfait Kolélas avec sept sièges. Ce dernier était également arrivé deuxième à la présidentielle de mars 2016, derrière le président sortant, Denis Sassou N'Guesso. L'Union panafricaine pour la démocratie sociale (UPADS), principal parti de l'opposition, seule à disposer d'un groupe parlementaire dans l'Assemblée sortante, arrive en troisième position avec trois sièges remportés.
Ce premier tour des élections législatives et départementales n'a toutefois pas pu se tenir dans certaines circonscriptions de la région du Pool (sud) en raison des problèmes d'insécurité causés par les miliciens Ninjas de Frédéric Bintsamou, alias Pasteur Ntoumi. 
De même, la Commission nationale électorale indépendante (CNEI) a annulé le scrutin dans deux circonscriptions (Kingoué et Kellé) où étaient prévues des élections partielles. Enfin, sur un total de vingt ministres candidats aux législatives, seulement trois d'entre eux ont été battus au premier tour et un seul est en ballotage pour le second tour.

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