La recette du Kenya pour augmenter le revenu des producteurs de café

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Au Kenya, la filière cacao est dominée à 70% par les petits fermiers.
Au Kenya, la filière cacao est dominée à 70% par les petits fermiers. (Crédits : DR)
Les producteurs de café sont au centre des préoccupations du gouvernement kényan. Le ministère de l'Agriculture, de l'élevage et de la pêche a décidé d'augmenter la part réservée aux producteurs dans les prix du café. Détails.

Les producteurs kényans du café sont satisfaits de la dernière décision du gouvernement. Le ministère de l'Agriculture, de l'Élevage et de la Pêche compte en effet améliorer le revenu de cette catégorie d'agriculteurs, rapporte l'agence Xinhua. Willy Bett le secrétaire du cabinet au ministère de l'Agriculture a affirmé à ce propos, lors d'un forum sur l'agriculture à Nairobi «que les règlements de 2016 sur le café augmenteront le pourcentage du prix du café retenu par les agriculteurs». Et d'ajouter qu'«actuellement, les agriculteurs obtiennent moins de 50% du prix de vente et une fois que les nouveaux règlements sur le café seront en vigueur, le chiffre atteindra 75% du prix du café».

La plupart des recettes du café sont actuellement destinées à d'autres acteurs de la chaîne de valeur du café, tels que les agents commerciaux et les négociants lors de la vente aux enchères de café. «Nous visons à faire en sorte que les agriculteurs deviennent les plus grands bénéficiaires de la culture de rente, compte tenu de leur rôle crucial dans la production», a-t-il ajouté.

Le groupe de travail national sur les parties prenantes des sous-secteurs du café élabore les règlements sur le café en consultation avec les acteurs de l'industrie, a précisé Willy Bett. Toute cette démarche vise à encourager les agriculteurs à développer leur production caféière en réformant le régime réglementaire actuel pour permettre aux agriculteurs de subir moins de prélèvements obligatoires.

Afin de protéger les agriculteurs contre l'augmentation des coûts de production, le gouvernement prévoit également d'introduire des subventions pour les engrais et d'autres intrants clés.

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