Congo  : la Banque mondiale suit de près la restructuration des quartiers pauvres de Brazzaville et Pointe-Noire

 |   |  288  mots
Au Congo, le financement du projet DURQUAP sur les trois prochaines années devrait être assuré par la Banque mondiale.
Au Congo, le financement du projet DURQUAP sur les trois prochaines années devrait être assuré par la Banque mondiale. (Crédits : Reuters)
Une délégation de la Banque mondiale est attendue dans la capitale congolaise, Brazzaville du 1er au 8 septembre prochain dans le cadre du projet Développement urbain et de restructuration des quartiers précaires. L'objectif de la mission consiste notamment à suivre de près la mise en œuvre des recommandations de la dernière mission de supervision conduite par la Banque.

Le Congo s'apprête à recevoir dans la première semaine du mois de septembre prochain une équipe de la Banque mondiale (BM). Selon les sources proches du gouvernement congolais, cette mission de l'institution de Bretton Woods conduite par Dina Ranarifidy, spécialiste en développement urbain, entre dans le cadre du projet Développement urbain et de restructuration des quartiers précaires (DURQUAP). Les sources précisent que la délégation de la Banque lors de son séjour sera en charge de suivre la mise en œuvre des recommandations de la dernière mission de supervision effectuée en février dernier, de la mise en œuvre des aspects environnementaux et sociaux du projet, mais aussi de la gestion, la coordination et le suivi évaluation du DURQUAP. L'équipe se penchera également sur le plan d'action pour les trois prochains mois, les aspects relatifs à la passation de marchés et la gestion financière

Un budget de 120 millions de dollars

Rappelons que le DURQUAP a été lancé en 2017 et placé sous tutelle du ministère congolais de l'aménagement du territoire et des grands travaux. Il vise à faciliter l'accès aux infrastructures et services de base dans les quartiers précaires de Brazzaville et Pointe-Noire.

«Il constitue aussi la première étape d'une approche programmatique qui intègre une dimension curative qui consiste à restructurer les quartiers précaires et une dimension proactive afin de prévenir leur formation», a souligné Djibrila Issa, le représentant de la BM au Congo.

Selon les sources officielles, la mise en œuvre du DURQUAP nécessite un investissement de plus 120 millions de dollars. Il s'agit d'un cofinancement de la BM et du gouvernement congolais respectivement de 80 et 40 millions de dollars.

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :