Fonds bleu pour le Bassin du Congo : 12 pays africains engagés

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(Crédits : Reuters)
Du 6 au 9 mars,12 pays africains sont attendus au Congo Brazzaville pour la signature de l'accord sur la création d’un Fonds Bleu pour le Bassin du Congo. Cet accord qui intervient suite à l’annonce faite lors de la COP22 à Marrakech, a pour objectif la préservation des forêts du continent.

Après les discours de la COP22, place aux actes. Ce sont 12 Etats engagés (Angola, Burundi, Cameroun, Gabon, Guinée Equatoriale, République Centrafricaine, République du Congo, République Démocratique du Congo, République-Unie de Tanzanie, Tchad, Rwanda et Zambie) qui vont se réunir au Congo Brazzaville, plus particulièrement à Oyo, une ville située à plus de 400 km de Brazzaville, pour concrétiser l'annonce faite lors de la COP22. Il s'agit en l'occurrence de la création d'un fonds bleu pour le Bassin du Congo.

Ce fonds a pour but « la promotion des méthodes de développement passant de l'exploitation déraisonnée des forêts à un développement durable et innovant, autour des eaux du Congo et de ses affluents », a précisé un communiqué de la Fondation Brazzaville.

Le Fonds Bleu, outil de développement

Une initiative qui répond à de nombreuses exigences dont deux majeures pour le Bassin du Congo : « préserver les forêts de cette zone du continent, deuxième réservoir de carbone du monde après celui du Bassin d'Amazonie, tout en garantissant un développement économique permettant aux populations de la région d'améliorer leur qualité de vie »
 
Le Fonds Bleu, outil dédié au développement et à la promotion de l'économie bleue, participera notamment à l'amélioration des voies de navigation et de transport. Il appuiera aussi l'installation de projets hydroélectriques. Il permettra par ailleurs le développement de la pêche et de la pisciculture et renforcera l'irrigation en vue d'accroître la productivité sur les terres arables dans les savanes.

Pour la mise en œuvre de ces politiques et stratégies, les pays signataires de cet accord sont appelés à mobiliser des ressources humaines et financières.

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Commentaires
a écrit le 25/02/2017 à 18:16 :
Une bonne initiative, surtout avec la voracité des actionnaires milliardaires qui commence à se tourner vers l'Afrique, ils pillent déjà les terres, polluent l’environnement, corrompent les politiciens, les nuages de sauterelles sont une accalmie comparés à leurs potentiels ravages.

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