Automobile : la ligne d'assemblage de Volkswagen au Ghana démarrera en novembre

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(Crédits : Fabian Bimmer)
C’est la filiale sud-africaine du géant allemand de l’automobile qui gère cette expansion. Ainsi, Volkswagen Afrique du Sud démarrera l’assemblage de véhicules au Ghana en novembre prochain. La firme finalise actuellement les dernières formalités avant le démarrage effectif de la ligne d'assemblage.

Volkswagen Afrique du Sud (VWSA) proposera d'ici la fin d'année des véhicules assemblés au Ghana sur ses différents marchés à travers le Continent. Thomas Schaefer, président et directeur général de VWSA, a annoncé la mise en service de l'usine d'assemblage dédiée pour novembre prochain, selon Moneyweb.

D'après les précisons de Schaefer, l'activité sera menée dans le cadre d'une joint-venture avec Universal Motors. La société a déjà été enregistrée et les partenaires prévoient de finaliser les derniers détails au bout des quatre prochaines semaines.

30 000 véhicules sur le moyen terme

D'une capacité de 5 000 véhicules dans un premier temps, l'unité, spécialisée dans l'assemblage à semi-renversé, a vocation à produire jusqu'à 30 000 unités. Dans un premier temps, Volkswagen y produira ses marques Tiguan, Teramont et Passat, avant d'attaquer les Polo. Et selon le patron de la filiale sud-africaine, l'unité ghanéenne pourrait dans un futur plus ou moins proche traiter certains de ses véhicules commercialisés sur le marché brésilien.

Ces dernières années, à l'instar des géants mondiaux de l'automobile, Volkswagen se montre assez offensif sur l'Afrique. Depuis son arrivée en Algérie en 2016, le constructeur allemand a appuyé sur l'accélérateur en Afrique de l'Est en se renforçant au Kenya et en introduisant ses premiers véhicules «Made in Rwanda» en juin 2018. En Ethiopie, le protocole d'accord avec le gouvernement a été signé en début d'année, mais les discussions se poursuivent. A noter que la marque dispose également d'une usine au Nigeria qui se développe plutôt discrètement.

Ce pas vers la concrétisation du projet de Volkswagen au Ghana, annoncé depuis l'an dernier, fait suite à la signature par le gouvernement d'une politique industrielle spécifique au secteur de l'automobile. Alors qu'il s'agit d'un pas qu'attendaient les opérateurs pour se lancer effectivement, il est probable que certains constructeurs porteurs de projets au Ghana emboîtent le pas à la firme allemande. Parmi eux, le japonais Suzuki en joint-venture avec son compatriote Toyota et le français CFAO, le japonais Nissan, le français Renault ou encore le chinois Sinotruck.

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