Kenya : lancement d'un centre Chine-Afrique de coopération environnementale

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(Crédits : Reuters)
Pour rendre opérationnel le Centre de coopération Chine-Afrique pour l'environnement au Kenya, le secrétariat intérimaire en charge de sa gestion a été récemment mis en place à l'Office des Nations Unies à Nairobi en présence de représentants chinois et africains. Le centre devrait aider à protéger l'environnement et booster la coopération sino-africaine.

Tout est prêt pour le démarrage des activités du Centre de coopération Chine-Afrique pour l'environnement (CCCAE, ndlr) basé au Kenya. Le secrétariat intérimaire chargé de le gérer vient d'être mis en place à l'Office des Nations Unies à Nairobi, au Kenya. Selon Joyce Msuya, directrice exécutive adjointe du Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE) qui était à la cérémonie, en devenant opérationnel, le CCCAE revitalisera la croissance inclusive et verte en Afrique. «Le centre est une plate-forme de coopération Sud-Sud destinée à protéger notre environnement et stimuler la coopération sino-africaine», a-t-elle avancé.

Plusieurs personnalités dont, de hauts responsables kényans mais aussi des membres du corps diplomatique ainsi que l'ambassadeur de la Chine au Kenya, Sun Baohong, ont pu assister à la cérémonie de lancement du secrétariat intérimaire du CCCAE. Dans son intervention, la diplomate chinoise a indiqué que son pays a mis une enveloppe de 1 million de dollars à la disposition du Centre afin de soutenir ses opérations clés. La cheffe de la représentation chinoise espère que le CCCAE servira de plaque tournante pour promouvoir l'interaction et le dialogue sur les politiques environnementales, la formation et le renforcement des capacités.

La Chine déterminée à appuyer l'Afrique en matière environnementale

De son côté, dans une correspondance lue lors de la cérémonie par Liu Ning, représentant permanent adjoint du PNUE, le ministre chinois de l'écologie et de l'environnement, Li Ganjie, a réitéré la volonté et la détermination de la Chine à appuyer le continent africain pour réaliser ses aspirations écologiques. «La Chine partagera avec ses amis africains les concepts et les expériences de nos progrès écologiques et de notre protection de l'environnement, promouvra la communication et la coopération mutuelles et abordera conjointement les défis environnementaux mondiaux», a déclaré dans son courrier le ministre chinois.

Une ouverture à laquelle le doyen du corps diplomatique africain, Beyene Russom, également présent à la cérémonie, a répondu, qu'il était optimiste quant au rôle que jouera le CCCAE sur le continent africain, assurant qu'il y catalyserait le développement vert.

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a écrit le 06/09/2018 à 19:43 :
Tout le monde veut « sauver la planète » mais peu ont compris qu’une très grande partie de ses problèmes, mis à part peut-être par exemple les toujours possibles cycles naturels de réchauffement, sont dus à une population mondiale qui devient excessive : 5 milliards en 1990, 7,5 milliards aujourd’hui, 10 milliards en 2050, etc. Tout le monde pense que les humains du futur, sûrement plus intelligents, résoudront le problème et agiront pour contrôler cette population. Mais ce n’est pas la peine d’attendre d’avoir atteint une situation critique et incontrôlable où tout sera pollué et où des millions de personnes mourront de faim car les aides seront devenues insuffisantes, pour réagir. L’être humain des années 3000, 4000, 10000 etc. a le droit d’exister avec des conditions de vie acceptables. C’est pourquoi il faut agir dès à présent pour que la population mondiale ne dépasse jamais les 10 milliards d’individus. Bien sûr, parallèlement, il faut des actions environnementales, mais si l’on ne contrôle pas la démographie, celles-ci resteront bien limitées. Je ne sais pas comment il convient de procéder (convaincre les pays les plus peuplés comme la Chine qui vient de stopper le contrôle des naissances, les populations les plus fertiles ?) mais je pense qu’il faut réfléchir au plus vite aux moyens de limiter et même stopper l’accroissement de la population mondiale. Car, à mon avis, il vaut mieux une Terre peuplée de 10 milliards d’habitants vivant une vie agréable qu’une autre de 50 milliards ou davantage où les individus seront devenus des sortes de spectres dans un milieu ravagé. Qu’en pensez-vous ?

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