L’ancien ambassadeur béninois Jules Aniambossou quitte le groupe Duval

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(Crédits : DR)
Jusque-là directeur Afrique et Outre-Mer, Jules-Armand Aniambossou quitte le groupe Duval. La firme française a annoncé son départ ce lundi.

A compter du 15 juillet prochain, soit un an et cinq mois après sa prise de fonction, Jules-Armand Aniambossou sortira de l'organigramme du groupe Duval. Le géant français investi dans l'immobilier, l'exploitation (tourisme et sport), la fintech et le trading à l'international, a annoncé le départ de son directeur Afrique et Outre-Mer, dans un communiqué transmis à la presse.

« Je voudrais remercier Jules-Armand Aniambossou d'avoir contribué à structurer notre présence sur le continent africain. La direction prise cette année constitue un socle solide sur lequel construire le succès durable de notre groupe familial dont la croissance est constante. Je lui adresse mes vœux sincères de succès dans ses nouveaux projets. », a déclaré Eric Duval, président fondateur du groupe Duval.

« Après cette riche expérience au service des ambitions africaines du groupe Duval, où j'ai exercé des fonctions passionnantes dans une structure qui se développe, je souhaite désormais exercer de nouvelles responsabilités en renouant d'abord avec l'action publique » a déclaré pour sa part Jules-Armand Aniambossou.

Quid de la suite ?

Jules-Armand Aniambossou aurait-il été rappelé pour un poste diplomatique ? La question se pose, puisque « l'action publique » avec laquelle veut « renouer » Aniambossou fait directement penser aux fonctions de diplomate qu'il occupait avant de rejoindre le groupe Duval en février 2017. Il a en effet été pendant ambassadeur du Bénin en France, en Espagne et en Grande Bretagne pendant quatre ans, de 2013 à 2016.

Ingénieur de formation, diplômé de l'Ecole Nationale Supérieure des Mines de Douai, il a passé près de 25 ans à travailler tant au sein de la fonction publique française, qu'en entreprise. Aniamboussou est également promotionnaire d'Emmanuel Macron à l'Ecole Nationale d'administration (ENA) en 2004. De nombreux observateurs y ont d'ailleurs vu une potentielle raison de la nomination du quinquagénaire béninois dans le Conseil présidentiel pour l'Afrique mis en place par le président français l'année dernière.

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