Burkina Faso : Première mine d’or industrielle dans la région des Cascades

 |   |  360  mots
L’exploitation minière de la région des cascades au Burkina Faso s’étale sur quatre gisements pour une superficie totale d’environ 89 km², selon le président directeur général (PDG) de la mine, Richard Young.
L’exploitation minière de la région des cascades au Burkina Faso s’étale sur quatre gisements pour une superficie totale d’environ 89 km², selon le président directeur général (PDG) de la mine, Richard Young. (Crédits : Reuters)
Le Burkina Faso a procédé au lancement des travaux de la construction de la mine d’or de Niankorodougou, dans les Cascades. Le projet d’un coût estimé à 137 milliards de Fcfa, soit 245 millions de dollars devrait sortir son premier lingot d’or d’ici fin 2019. La mine a une capacité de production estimée entre 80 et 90 tonnes d’or sur une période d’exploitation de 20 ans.

La région des Cascades au Burkina Faso a désormais sa toute première mine industrielle. Dénommée « Wahgnion Gold Operations », elle est la 14e mine industrielle burkinabè. Implantée à Niankorodougou, à quelques 40 km au Sud dans la zone de Sindou, la mine a démarré ses travaux le 6 juillet : le coût d'envoi des travaux a été donné par le Premier ministre, Paul Kaba Thiéba, dans la commune rurale de Niankorodougou, située dans la province de la Léraba, chef-lieu de Sindou en présence des autorités de la région et des populations locales bien mobilisées pour l'occasion.

Le démarrage des activités de la mine fait suite à un long processus. Tout a commencé fin 2016, lorsque Teranga Gold Corporation a acquis le projet d'une société australienne, détentrice d'un permis d'exploitation en août 2014. Selon le président directeur général (PDG) de la mine, Richard Young, l'exploitation s'étale sur quatre gisements pour une superficie totale d'environ 89 km².

Le secteur minier, un dispositif clé du PNDS

Le coût des travaux est estimé à 137 milliards de Fcfa, soit 245 millions de dollars dont 2,3 milliards de Fcfa (4 millions de dollars) sont destinés à l'indemnisation des populations locales dont les activités ont été impactées par la mine et qui ont d'ores et déjà reçu 371 millions de Fcfa (664 mille dollars).

Selon le ministre des mines Burkinabé, Oumarou Adani, les retombées socio-économiques seront énormes pour les populations locales. L'Etat s'attend à percevoir des taxes et des impôts d'environ 84 milliards de Fcfa (143 millions de dollars) sur une période de 9 ans, soit 3,7 tonnes d'or par an. Le projet minier de Niankorodougou devrait générer 1000 emplois, dont 600 permanents rien que dans la phase de construction. Ailleurs, le Premier ministre Paul Kaba Thiéba s'est félicité des retombées attendues de l'exploitation de la mine d'or.

« 80 à 90 tonnes d'or sont prévues pour une vingtaine d'années d'exploitation », selon Paul Kaba Tiéba, qui a rappelé le rôle clé du secteur minier dans la stratégie burkinabé pour l'exécution du Plan national de développement économique et social (PNDES).

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 29/06/2019 à 22:50 :
Je voudrais savoir si la mine d'or recrute des interprètes en ces temps ci ? Merci
a écrit le 19/06/2019 à 16:43 :
monsieur le directeur si vous me permet. je suis burkinabé je suis titulaire d'une attestation de formation professionnel en minie de puis 2018 avant la formation ou à pré la formation je eu à faire le stage en cariere de graviers. titulaire de un permie de conduire (c) monsieur le directeur si vous me permet je voudrais partager mon expérience merci de votre emable attention
a écrit le 03/06/2019 à 2:46 :
A Mr le Directeur
Je me nomme Soro Tchorsori je suis un ivoirien, j'ai un BTS en mine et géologie pétrole, j'ai fais mon stage a la SIR ( Société Ivoirienne de Raffinage) ou j'ai eu la chance d'avoir travailler en équipe. Je souhaiterai fais partir de votre pour un nouveau départ. Merci pour votre compréhension.
a écrit le 12/07/2018 à 17:26 :
cool

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :