Le Mozambique interdit l'importation de viandes rouges sud-africaines

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L’interdiction d'importation, décidée par les autorités mozambicaines, couvre les bovins vivants, les porcs, les chèvres et les moutons issus du territoire sud-africaine, de même que la viande et les produits dérivés de ces espèces.
L’interdiction d'importation, décidée par les autorités mozambicaines, couvre les bovins vivants, les porcs, les chèvres et les moutons issus du territoire sud-africaine, de même que la viande et les produits dérivés de ces espèces. (Crédits : Reuters)
Le gouvernement mozambicain vient de décider l'interdiction d'importer les viandes de bœuf, de mouton et de porc et leurs dérivés en provenance de l'Afrique du Sud. Cette décision est justifiée par l'apparition de cas de fièvre aphteuse parmi le bétail dans des régions sud-africaines à la frontière avec le Mozambique.

Le Mozambique prend ses dispositions pour éviter l'épidémie de la fièvre aphteuse qui a déjà fait apparition en Afrique du Sud. Les autorités du pays ont annoncé ce 3 septembre une mesure d'interdiction de l'importation de viandes en provenance du pays voisin. La décision concerne les viandes de bœuf, de mouton et de porc et est élargie aux animaux vivants venant de l'Etat sud-africain, a expliqué Florencia Cipriano, chef du département de l'Epidémiologie au ministère mozambicain de l'Agriculture et de la sécurité alimentaire. «Nous renforcerons les mesures de contrôle sur le mouvement et le transit des animaux et l'importation de produits de viande sur la frontière», a-t-elle insisté.

La fièvre aphteuse a fait son apparition vers la fin du mois d'août dans la province de Limpopo en Afrique du Sud et son existence n'a été révélée que le 31 août dernier par la presse locale. Ne voulant prendre aucun risque, le gouvernement mozambicain a fait vite de prendre des mesures sanitaires afin de protéger son élevage.

Restent toutefois les transferts transfrontières non réglementés des animaux de boucherie qui représentent une part importante du commerce d'animaux vivants et qui pourraient créer des risques d'extension de la fièvre aphteuse dans la région.

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