Énergie  : les paradoxes de la périlleuse transition africaine

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(Crédits : Reuters)
Jamais la planète n'a aussi amèrement regretté qu'un chef d'Etat ait tenu parole. Fidèle à son macabre engagement électoral, le président américain Donald Trump a annoncé le retrait de son pays de l'Accord de Paris sur le Climat, prenant en otage l'avenir de millions d'Africains, les plus exposés aux menaces induites par le réchauffement global. Pendant ce temps, l'Afrique, continent le plus climate-friendly, cherche à opérer sa transition énergétique pour sortir de la pénombre, en faisant face à des paradoxes qui font peser sur ses épaules des responsabilités largement disproportionnées.

Dans ce continent où la force musculaire humaine reste la première source d'énergie (80% de l'énergie utilisée dans l'agriculture ; Africa Energy Atlas 2017), le défi énergétique est à la croisée...

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a écrit le 15/06/2017 à 14:46 :
Cet article est affligeant et perpétue l'image des pôvrres africains ballotés par les puissances maléfiques de préférence occidentales...
Réfléchissons un peu : quelle est le continent qui détruit le plus son environnement ? .. l'Afrique. Quel est le continent qui ne respecte aucun accord environnemental ? L'Afrique, sans parler des accords non ratifiés. Quel est le continent où dans les manuels scolaires les questions environnementales sont les moins traitées? L'Afrique.... etc. etc la liste est longue.
Alors dire que c'est de la faute d'un président US qui explique que l'Afrique n'est pas en marche pour respecter un peu la nature et son environnement c'est bien de la désinformation. Qui peut croire que les chinois, les américains et les européens allaient donner à fond perdu des devises aux pays africains si peu respectueux de leur vie. Encore une fois l'idée que le "blanc" va payer et que nous n'avons rien à mettre en place en contrepartie.. c'est fini. Retroussons-nous les manches, par exemple à commencer par imposer les fours solaires dans tous les foyers plutôt que pleurer sur le prix de la bonbonne de gaz et de la désertification par les coupes sauvages. allez au boulot

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